85. Alien, le huitième passager / Alien (1979)

alienposterSynopsis : en 2122, un vaisseau commercial capte un signal qui stoppe leur voyage. L’équipage débarque sur une planète inconnue et le capitaine du vaisseau se fait attaquer par une créature qui s’attache à son visage.

Avant de devenir un univers dans lequel on peut faire tout et n’importe quoi, y compris introduire des Predators, Alien est un des meilleurs films de science-fiction que je connaisse et surtout un huis-clos d’horreur parmi les plus flippants. Et donc vous avez déjà deviné à cette introduction que je suis fan d’Alien et que j’ai profité d’avoir tiré au sort le premier volet pour me regarder la Quadrilogy, Aliens faisant parti de la liste des 1001 films.

Alien, le huitième passager, se caractérise par la quasi absence jusqu’à la scène finale de l’alien « adulte ». Cette absence instaure un climat de menace permanente qui rend le film particulièrement flippant. Deux scènes caractérisent bien cela à mon sens : l’incontournable scène du repas et la scène du meurtre de Brett.

Dans la première, tout l’équipage est réuni autour de Kane qui vient de sortir de son coma, l’étrange araignée qui lui recouvrait le visage étant morte. Tout se passe bien jusqu’à ce que Kane soit pris de convulsions. De son corps va s’extraire un petit alien qui va très vite s’échapper.

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Ce qui rend très effrayante cette scène, c’est donc le peu de temps pendant lequel on voit la mini-bête mais aussi la réaction des personnages. Et pour cause, les acteurs ne savaient pas exactement ce qui allait se passer dans cette scène. Les conversations du dîner paraissent donc très naturelles et la violence de la scène d’autant plus forte. Si on ajoute à cela, la montée en crescendo des apparitions de l’Alien : les oeufs de la planète, l' »araignée », ce mini-alien aux dents de métal, la peur de voir la prochaine évolution grandit de plus en plus.

Dans la deuxième scène qui m’intéressent, Brett, un des membres de l’équipage, se fait attraper par l’alien (cette fois-ci en taille adulte). Ridley Scott fait le choix de ne rien montrer hormis le chat de Ripley qui, lui, voit le meurtre.

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L’intérêt de cette scène est bien entendu qu’on ne voit rien mais qu’on imagine l’horreur du meurtre uniquement en regardant ce mignon petit chaton, les ombres qui passent sur son visage et en écoutant le sang gicler et autres réjouissances.

Il est très dur d’écrire sur un film que l’on adore et, qui plus est, est entré dans le domaine du film culte mais j’espère vous avoir donné envie de le voir ou de le revoir !

Note : 10 /10 – Simplement culte.

RDV pour le prochain film : Aliens, le retour (James Cameron, 1986)

Fiche technique

Réalisation : Ridley Scott

Pays d’origine : Etats-Unis, Royaume-Uni

Durée : 116 minutes

Acteurs/Actrices : Sigourney Weaver, Tom Skerritt, John Hurt, Ian Holm 

Récompenses : BAFTA Awards de la meilleure musique et de la  meilleure direction artistique en 1979, Oscar des meilleurs effets visuels en 1979.

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Lien pour marque-pages : Permaliens.

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