78. Princess Bride (1987)

jpg_affiche_US-3Synopsis : Le grand-père d’un garçon malade lui raconte un conte de fées. L’histoire de Bouton d’Or enlevée avant son mariage avec le Prince Humperdinck.

Je n’avais pas revu Princess Bride depuis 20 ans peut-être. Le film n’a pas changé, moi un petit peu. J’avoue que j’ai compris certains sous-entendus et je reste un peu choquée qu’on montre la mort par empoisonnement d’un des personnages. Mais le charme continue à opérer et la petite fille qui reste en moi s’est carrément pris au jeu encore une fois.

Alors, tout d’abord, bienvenue dans le cinéma fantastique pour enfants des années 80, celui de Willow, de L’Histoire Sans Fin, des Goonies et du fabuleux Dark Crystal. Ces films ont très clairement bercé mes rêves et mes cauchemars d’enfance. Et en grandissant, je me suis aperçue que ce cinéma ne se prenait pas au sérieux. Dans Princess Bride, Rob Reiner met en place des situations incongrues, des répliques en finesse qui sont devenues cultes comme le  « Buenos dias, mon nom est Inigo Montoya, tu as tué mon père, prépare-toi à mourir ». Princess Bride fait également parti de ces films à double lecture : pour les enfants et pour les adultes. Chaque situation peut-être doublement interprétée en fonction de l’âge. Ce procédé marche encore avec les films de Pixar par exemple. Finalement, je ne suis pas sûre d’avoir vu le même film qu’il y a 20 ans.

Mais, ce qui fait selon moi que Princess Bride est devenue culte, c’est que Rob Reiner ajoute quelque chose à sa narration : l’intégration du spectateur dans le film à travers le petit garçon qui écoute l’histoire. Les réactions du garçon qui arrêtent le récit sont celles du spectateur qui commente le film. Et, tout comme le grand-père transmet à son petit-fils une histoire de sa propre enfance, Rob Reiner transmet au spectateur ces références : Robin des Bois, Zorro.

Ainsi, malgré une réalisation assez décevante au final, mais ce n’est clairement pas l’important de ce type de film, l’alchimie fonctionne encore très bien entre humour et conte de fées.

Note : 7/10 – Aussi parce que j’adore Robin Wright

RDV pour le prochain film : Woodstock (Michael Wadleigh, 1970)

Fiche technique

Réalisation : Rob Reiner

Pays d’origine : Etats-Unis

Durée : 98 minutes

Acteurs/Actrices : Cary Elwes, Robin Wright, Peter Falk

Récompenses : Prix du Public au Festival international du film de Toronto en 1987 , Antenne d’or au Festival d’Avoriaz en 1988.

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3 Commentaires

  1. Ouaiiis, un de mes films préférés! Mais c’est sûr que pour ceux qui ne l’ont pas vu étant enfant, il est un peu plus dur d’accès, ya quand même quelques longueurs.
    Le livre est génial aussi.

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