67. Vinyl (1965)

index-1259221599Synopsis : Victor est attiré par la violence. Suite à une arrestation, il devient le cobaye d’une expérience visant à le dégoûter de la violence.

J’aime beaucoup les oeuvres d’Andy Warhol et je le considère comme une icône des années 60 et 70 par l’influence qu’il a eu au niveau de la peinture, de la sculpture, de la musique. Mais, au risque de ne pas être dans le mouvement, je trouve que les oeuvres cinématographiques qu’il a produites sont inintéressantes.

J’ai eu la sensation d’avoir passé une heure devant une oeuvre, qui est tout, sauf un film. Vous aurez aisément reconnu au synopsis que Vinyl est une adaptation du roman Orange mécanique, sorti avant le film de Stanley Kubrick. Je ne ferai  aucune comparaison car elles n’auraient aucun lieu d’être.

Au niveau scénario, Andy Warhol fait du personnage principal un homosexuel assumé attire par la violence qui se déhanche sur une piste de hanche. Il se fait arrêter et va subir une expérience visant à le dégoûter de la violence. Cette expérience ressemble plus à une expérience sado-maso qu’à une expérience médicale. Mais cela va marcher.

Deux aspects de la mise en scène m’ont particulièrement déroutée. Tout d’abord, l’absence de mouvement de caméra et de montage. A l’exception d’un gros plan et d’une coupure entre deux « scènes », le plan est fixe  et le spectateur regarde comme à travers un cadre sept personnages vivre l’action. Ce qui met une distance entre le spectateur et le film et donne l’impression de regarder une pièce de théâtre mais sans être dans le théâtre. Et puis, il y a le cas de Edie Sedgwick. J’ai lu beaucoup de critique parlant de son rôle et surtout de son regard inquiétant. Personnellement, je ne parlerai pas de rôle quand on sert exclusivement de pot de fleurs. Et j’ai lu dans son regard un appel au secours et l’impression que même elle se demande ce qu’elle fait là.

Bref, certainement qu’en 1965, j’aurai adoré voir cette pièce jouée dans un couloir du Chelsea Hôtel mais là, j’ai eu du mal.

Note : 2/10 – Ceci n’est pas un film.

RDV pour le prochain film : Das Boot (Wolfgang Petersen, 1981)

Fiche technique

Réalisation :Andy Warhol

Pays d’origine : États-Unis

Durée : 70 minutes

Acteurs/Actrices : Gérard Malanga, Edie Sedgwick, Ondine

Lien IMDB

Cliquez ici pour découvrir le projet

 

 

Lien pour marque-pages : Permaliens.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.