37. Goldfinger (1964)

goldfingerSynopsis : James Bond affronte Auric Goldfinger qui a pour projet de cambrioler Fort Knox.

Dans le monde du cinéma, il existe des phénomènes, des personnages ou des sagas qui vont au-delà du simple film pour devenir une référence commune et quasi-universelle. James Bond fait partie de ces références. De mon côté, mes seules connaissances James Bondienne sont Goldeneye et Die Another Day avec Pierce Brosnan (j’en vois un qui rigole au fond!). Donc, j’ai toujours clamé que James Bond, c’était pas terrible quand même. Donc, quitte à passer pour une ***, je m’excuse auprès de ma famille, mes amis, James Bond, Sean Connery…

Je me suis totalement laissé prendre au scénario, bien qu’invraisemblable. Le plan élaboré par Auric Goldfinger est irréaliste. C’est d’ailleurs cela à mon sens le propre du film d’espionnage : plus l’intrigue est énorme, plus on se prend au jeu. Goldfinger nous sert tout ça sur un plateau d’argent, ou plutôt d’or. Malgré une réalisation plate, des plans assez classiques, sans parler des erreurs de raccords, Goldfinger est considéré comme le meilleur James Bond. Je ne me permettrai aucun jugement sur ce point là. J’avancerai plutôt que pour un film qui ne tient que sur son scénario, le résultat est plutôt exceptionnel. Cela tient pour moi à plusieurs choses :

-l’interprétation des personnages : que ce soit Sean Connery, Gret Forbe ou encore Honor Blackman (qui jouait aussi dans Chapeau melon et bottes de cuir). Pas de fausses notes, les trois personnages s’intègrent parfaitement dans le film. Le choix des acteurs me semblent plutôt soignés, jusque dans les rôles secondaires.

-les gadgets : comme dans Picsou Magazine, James Bond reçoit ses gadgets, sa voiture. C’est d’ailleurs la première apparition de l’Aston Martin. Je trouve par contre que voir tout les gadgets avant gâche un peu la surprise. J’aurai préféré découvrir le siège éjectable pendant l’action.

-le mythe James Bond : joueur, buveur, dragueur, la première scène le met au niveau de l’homme le plus détestable du monde. Et pourtant, quelle classe ! Bien que l’on frôle quand même le machisme, on s’attache à James Bond.

-la musique : rien à dire, je vous laisse savourer.

Finalement, j’ai eu une très bonne impression de James Bond. Je compte regarder les autres volets dans l’ordre pour me faire une idée et revenir vous en parler avec plus de connaissances !

Note : 8/10 – Un très bon scénario d’espionnage.

RDV pour le prochain film : La Bataille d’Alger (Gilles Pontecorvo, 1966)

Fiche Technique

Réalisation : Guy Hamilton

Pays d’origine : Royaume-Uni

Durée : 112 minutes

Acteurs/Actrices : Sean Connery, Gert Fröbe, Honor Blackman

Lien IMDB

Cliquez ici pour découvrir le projet

Lien pour marque-pages : Permaliens.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.